Mon site est-il tombé cette nuit ?
Tes sites web, tes applications, tes serveurs et ceux de tes clients sont testés en continu, avec l’historique des coupures. Tu es prévenu sur Discord, par mail ou par , avant que le client ne s’en aperçoive.
Tes sites et tes serveurs surveillés, tes projets, tes devis, tes factures, tes accès et tes sauvegardes : un outil à la place de six abonnements. , , et illisible par le serveur lui-même si tu actives le .
Sans carte bancaire, et sans limite de durée.
Tes sites web, tes applications, tes serveurs et ceux de tes clients sont testés en continu, avec l’historique des coupures. Tu es prévenu sur Discord, par mail ou par , avant que le client ne s’en aperçoive.
Devis acceptés en ligne, factures suivies jusqu’au règlement, ce qui est en retard en tête de liste. Et derrière, tes comptes, tes dépenses et ta TVA, tenus au même endroit.
Un espace par client : son tableau, ses notes, ses accès, ses documents, et les personnes que tu y invites. Tu vois qui travaille sur quoi, en direct.
Sauvegardes planifiées et vérifiables, coffre de mots de passe, dossiers synchronisés entre tes machines. Rien d’essentiel ne tient à une seule machine.
Un espace rassemble un client entier : son projet, ses notes, ses accès, son site surveillé, ses factures et ses alertes. C’est ce que six abonnements séparés ne font pas.
Tableaux, jalons, cartes et discussions. Un tableau s’ouvre en lecture à qui tu veux, sans compte, jusque sur ton .
Comptes rendus, documents et dossiers partagés, chiffrés comme le reste, rangés avec le client qu’ils concernent.
Les accès d’un espace, partagés sans passer par un mail.
Tes règlements arrivent de ta facturation, ton relevé s’importe ou arrive seul de ta banque, Qonto comme la plupart des banques françaises, et tu sais ce qu’il faut garder pour l’URSSAF et la TVA.
Tes devis et tes factures, acceptés en ligne sur ton , suivis jusqu’au règlement, TVA comprise.
Tes clients réservent un créneau sur ta page, à ton domaine. Tes agendas externes bloquent ce qui est déjà pris.
Tes boîtes mail, là où tu travailles, sans changer d’onglet.
Tes dossiers, à jour en un instant sur toutes tes machines, quel que soit leur système.
Vidéos, images, sons et documents convertis sur ton serveur, avec les réglages fins et la taille finale annoncée.
Gérer toutes les machines qui font tourner ton activité : charge, mémoire, disque, ce qui tourne dessus. Un à installer en une commande.
Une panne sur un de tes sites ? Tu le sais avant ton client. Lui, il suit leur état sur ta page de statut, à son .
Qui visite tes sites, et d’où. Sans cookie, sans bandeau, sans service tiers.
, commits et demandes de fusion, quelle que soit la .
L’historique de tes cibles, et la d’un clic.
L’état de tes bases de données, gestion de leur contenu et alertes personnalisées.
Ce que tu ne veux pas perdre, copié ailleurs, à l’heure dite, et vérifiable.
Tes fichiers rangés en dossiers, partagés par une adresse à ton , avec un mot de passe et une date de fin si tu veux.
Un long lien devient une adresse courte qui redirige, et tu vois qui l’ouvre : les visites dans le temps, les sites d’origine, les pays, les appareils. Mot de passe, date de fin, destination selon l’appareil, paramètres de campagne et QR code, jusque sur ton en Pro.
L’état de sécurité de chaque machine, et la moindre chose qui y change.
Des alertes des failles publiées qui touchent ce que tu fais tourner, sans lire vingt bulletins.
vulnérables, , motifs dangereux et failles connues des outils, dépôt par dépôt. En Pro, la recherche approfondie fouille tout l’historique Git.
Ce qu’Internet sait déjà d’un domaine, d’une adresse ou d’un identifiant.
Quand ton client réserve un créneau, ouvre un devis ou vérifie que ton service tourne, c’est ton adresse qu’il lit en haut de sa page. Ton image d’un bout à l’autre, sans rien héberger toi-même.
Inclus dans l’offre Pro, jusqu’à trois domaines.
https://factures.toncabinet.fr/…
https://rdv.toncabinet.fr/…
https://statut.toncabinet.fr
https://go.toncabinet.fr/promo
Chaque client, chaque activité a son espace, ses membres et ses rôles : ton associé, ton comptable, le client lui-même. Un élément se partage d’un espace à l’autre sans être copié, et tu vois qui regarde quoi, en direct.
Le modèle de sécurité est public, y compris ce qu’il ne protège pas. En voici l’essentiel.
Tes données sont chiffrées en sous une clé qui t’est propre et qui n’est jamais stockée en clair.
Active le : ta clé n’est plus déballable que par toi, et le serveur lui-même ne peut plus lire ce que tu y protèges.
Ce qu’une tâche de fond doit servir sans toi (les sondes Uptime, les intégrations, CloudSync) reste lisible par un serveur en marche. C’est écrit, pas caché.
Ses ordres sensibles sont , ses mises à jour aussi, et une politique locale sur chaque machine décide de ce qu’il accepte. Le serveur ne peut pas la modifier.
Une commande, une base , rien d’autre. Le cœur est complet et sans aucune limite d’usage.
Voir le dépôt$ docker compose up -dPersonne ne les a demandées. Je les ai faites quand même, parce qu'un outil se juge aussi à ce qu'on ne remarque pas.
Le serveur redémarre, ta connexion tombe, DevEye change de version : la page reste, et se recharge seule une fois, après la mise à jour. Tu n’appuieras plus sur F5.
Son curseur prend chez toi la forme qu’il a chez lui : flèche, barre de texte, main. Sept formes de curseur différentes, pour que ça ne se remarque même pas.
Appuie sur / et écris au bout de ton curseur. Les autres le lisent, rien n’est enregistré. Un chat sans historique, donc sans regret.
Un clic sur l’avatar d’un membre t’amène où il est, dans la même page de la même fonctionnalité. Pour les « regarde ce que je vois » sans partage d’écran.
Un raccourci vers YouTube, Spotify, GitHub, npm, Reddit, Wikipédia ou Twitch montre un aperçu en direct, et te dit si le stream est en live. Les autres sites ont droit à leur favicon.
Ton adresse publique, en IPv4 ou en IPv6, avec le drapeau du pays. Pour vérifier que le VPN est bien allumé avant de faire une bêtise.
Les villes que tu suis, et la température dans la barre du haut. Pour savoir s’il pleut là où est ton serveur.
La carte se replie en barre de progression pendant que tu entres. Ça ne sert à rien. C’est joli.
Chaque s’ouvre en définition pour qui débute, dans l’app comme sur cette page. Tu viens d’en cliquer un ?
Un code d’appairage sert jusqu’à mille machines pendant sept jours, avec des exemples cloud-init et Ansible. Tu en as une. Elle sera très bien enrôlée.
Tu as cloné une machine avec l’ dedans ? Une option lui tire une nouvelle identité, au lieu de se battre avec l’original pour la même place.
L’agent a son icône à côté de l’horloge. Quand il travaille, le reflet de l’œil tourne autour de la pupille. Hors ligne, l’œil devient gris.
APT, DNF, Pacman, Pamac, Zypper, Flatpak, Snap, Homebrew, Winget, Windows Update et macOS : les mises à jour en attente d’une machine, d’où qu’elles viennent. Oui, Pamac aussi.
Une des vingt-huit règles de Sentinelle te prévient si une machine parle à un pool de minage. Si ce n’est pas toi qui l’as lancé, c’est une mauvaise nouvelle.
Il se met à jour tout seul : barre d’avancement, temps écoulé, fin du journal. Un déploiement d’une heure ne génère pas cent messages.
CloudSync refuse un nom de fichier impossible sous Windows, même créé sur Linux. Le jour où tu branches un PC, tu diras merci.
Le convertisseur était là pour les vidéos et les documents. Les devises et les unités ne coûtaient rien de plus, ça peut toujours servir.
Audience dessine 168 cases, jour par heure, à l’heure du visiteur et non à celle du serveur. Tu sauras que ton site se lit le dimanche à 23 h.
Cinq mauvais mots de passe : 30 secondes. Dix : cinq minutes. Vingt : une heure. On ne te juge pas.
Dans son propre conteneur, avec sa propre base, pour pouvoir dire que DevEye est tombé. On espère qu’elle n’aura jamais rien à dire.
Avec Audience, sans cookie, donc sans bandeau. Tu n’avais rien remarqué. C’est normal.
Ctrl+clic, Cmd sur Mac, ou Maj+clic sur une tuile : la fonctionnalité s’ouvre comme au premier jour, sans recharger la page. Pour revoir l’animation d’arrivée, ou quand tu ne fais plus confiance à ce qui est affiché.
Ton adresse mail hébergée accepte un mot de passe d’application par client : téléphone, Thunderbird, Mails. Tu perds ton téléphone ? Tu révoques le sien, les autres ne remarquent rien.
Tes devis, tes rendez-vous, ta page de statut, tes dossiers partagés et tes liens courts, à TON adresse web. Oui, c’est déjà écrit plus haut. On insiste, sur ton propre domaine, qui oserait ?
Repasser à l’offre gratuite ne supprime rien : ce qui dépasse ses limites se met en pause, le plus récent d’abord, et repart dès que tu reviens en Pro.
DevEye est jeune et se construit avec ses premiers abonnés, dont les retours sont bienvenus. Le temps d’arriver en version 1.0, l’offre Pro est à moitié prix, et ce tarif te reste acquis tant que ton abonnement n’est pas interrompu.
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Crée ton compte en deux minutes, ou installe DevEye chez toi.
Commencer gratuitementInstaller DevEye sur ton propre serveur, au lieu d’utiliser la version que nous hébergeons. Tes données restent chez toi, sur une machine que tu choisis.
En échange, son entretien te revient : mises à jour, sauvegardes, sécurité de la machine.
Là où elles sont stockées, tes données sont brouillées par une clé secrète : qui volerait la base de données ou un disque n’y lirait rien.
Le serveur garde de quoi les déchiffrer pour te les afficher. Pour qu’il ne le puisse plus, il y a le chiffrement par mot de passe.
Tes données sont toujours chiffrées, sous une clé qui n’est qu’à toi. Par défaut, c’est le serveur qui garde de quoi l’ouvrir : il peut ainsi te les afficher, et travailler quand tu n’es pas là.
Ce réglage remplace la clé du serveur par ton mot de passe, qu’il ne conserve pas. Sans toi, plus personne ne peut ouvrir ce que tu protèges : ni le serveur, ni son administrateur, ni qui volerait la base de données.
En contrepartie, rien ne peut y travailler en ton absence : ce qui tourne sans toi (Uptime, intégrations, CloudSync) reste sous la clé du serveur. En cas d’oubli, un code de récupération, si tu en as créé un, te sert de secours.
Une adresse web fournie par un autre service (Discord, Slack, un outil maison…), sur laquelle DevEye envoie un message dès qu’un événement se produit.
C’est la manière habituelle de faire parler deux services entre eux : l’information arrive d’elle-même, sans que personne n’ait à aller vérifier.
L’adresse d’un site, comme toncabinet.fr. Tu la loues à l’année chez un hébergeur (Hostinger, OVH, Gandi, Ionos…), qui te laisse régler où elle mène.
Devant, tu peux créer autant de sous-domaines que tu veux, comme factures.toncabinet.fr ou rdv.toncabinet.fr, chacun menant où tu le décides.
Domain Name System, « système de noms de domaine »
L’annuaire d’Internet : il traduit un nom de domaine en l’adresse du serveur qui répond derrière. Chaque domaine y a ses propres lignes, qu’on règle chez son hébergeur.
Pour que ton adresse mène à DevEye, deux lignes suffisent : DevEye t’indique quoi copier, puis vérifie que c’est en place.
HyperText Transfer Protocol Secure, « protocole de transfert hypertexte sécurisé »
Le cadenas devant l’adresse d’un site dit deux choses : la connexion est chiffrée, et le site a prouvé qu’il est bien celui qu’il prétend être, grâce à un certificat.
Sans lui, les navigateurs affichent « Non sécurisé ». DevEye obtient ce certificat pour ton domaine et le renouvelle tout seul.
Un petit programme à installer sur une machine pour que DevEye la surveille : il relève sa charge, sa mémoire, son disque et ce qui y tourne, et transmet le tout.
C’est lui qui se connecte à DevEye, par une seule connexion : ta machine n’a aucune porte à ouvrir.
Le dossier d’un projet de code, avec l’historique complet de ses modifications. Chacune y est enregistrée sous forme de commit : ce qui a changé, qui l’a fait et quand.
On peut ainsi retrouver n’importe quelle version passée, ou annuler une erreur.
Le site où l’on héberge ses dépôts pour y travailler à plusieurs : GitHub, GitLab, Gitea…
On y propose ses modifications par des demandes de fusion, que d’autres relisent avant de les intégrer au projet.
Mettre en ligne la nouvelle version d’un site ou d’une application, pour que ses utilisateurs en profitent.
L’endroit où elle part (un serveur, un hébergeur) s’appelle une cible. DevEye garde l’historique de chaque mise en production.
Les briques de code écrites par d’autres qu’un projet réutilise au lieu de tout réécrire. Un projet ordinaire en compte des centaines.
Une faille découverte dans l’une d’elles touche tous les projets qui l’embarquent : d’où l’intérêt de savoir lesquels sont concernés.
Un mot de passe ou une clé d’accès laissé par erreur dans le code d’un projet, et enregistré avec lui dans son historique.
Quiconque lit le dépôt peut alors s’en servir, même après que la ligne a été effacée : c’est le secret lui-même qu’il faut changer.
Simple Storage Service, « service de stockage simple »
Un espace de stockage en ligne, payé à la quantité. Le format vient d’Amazon, et la plupart des hébergeurs le proposent (OVH, Scaleway, Backblaze…).
DevEye peut y déposer tes sauvegardes, chez le prestataire que tu choisis.
Une installation de DevEye, avec son propre serveur et ses propres comptes. Il y a celle que nous hébergeons, et toutes celles que d’autres installent chez eux.
Une instance dédiée ne sert qu’à toi : rien n’y est partagé avec d’autres comptes.
Toutes peuvent être réunies à la même instance centrale, elles ne communiqueront pas entre elles.
Advanced Encryption Standard, 256 bits, Galois/Counter Mode, « norme de chiffrement avancé, clé de 256 bits, mode compteur de Galois »
Une méthode de chiffrement standard, publique et éprouvée, celle qu’emploient les banques et les messageries.
Sans la clé, les données sont illisibles : personne ne sait aujourd’hui casser ce chiffrement. Il détecte aussi la moindre retouche, qui est alors refusée.
Une signature numérique prouve qu’un message vient bien de son auteur, et qu’il n’a pas été modifié en route.
L’agent vérifie celle de chaque ordre qui agit sur la machine (terminal, fichiers, paquets, extinction…) et de chaque mise à jour : un faux, ou un original retouché, est rejeté.
Un logiciel de base de données libre et très répandu : c’est là que DevEye range ses données. Son nom réunit My, le prénom de la fille de son cocréateur, et SQL (Structured Query Language, « langage de requête structuré »), le langage qui sert à interroger une base.
La plupart des hébergeurs en proposent une, prête à l’emploi.
GNU Affero General Public License, version 3, « licence publique générale GNU Affero »
Une licence de logiciel libre : le code est public, et chacun peut l’installer, l’étudier, le modifier et le redistribuer.
Sa condition principale : qui modifie DevEye et le propose en ligne à d’autres doit publier ses modifications sous la même licence.
Software Development Kit, « kit de développement logiciel »
La boîte à outils fournie aux développeurs pour écrire leurs propres modules DevEye, avec sa documentation.
Son modèle de départ est un module minimal qui fonctionne déjà : on part de lui plutôt que d’une page blanche.
Common Vulnerabilities and Exposures, « vulnérabilités et expositions communes »
L’identifiant public d’une faille de sécurité connue, comme CVE-2021-44228. Chaque faille publiée reçoit le sien, avec sa gravité et les logiciels qu’elle touche : éditeurs, experts et outils parlent ainsi tous de la même.
DevEye suit ce catalogue officiel au fil des publications. Tu y cherches un logiciel que tu utilises, et tu gardes en vue les failles qui le concernent.
Open Source Intelligence, « renseignement d’origine sources ouvertes »
Le renseignement tiré de sources ouvertes, c’est-à-dire publiques : annuaires des noms de domaine, registre des entreprises, certificats publiés, moteurs de recherche, comptes sur les réseaux sociaux…
Tu donnes un domaine, une adresse IP, un e-mail, un numéro ou un pseudo, et DevEye interroge ces sources pour toi : tu vois d’un coup ce que n’importe qui pourrait déjà trouver.
La liste des mots techniques, chacun expliqué en deux ou trois phrases pour qui débute. Un mot souligné en pointillé ouvre sa définition.
Celui-ci, par exemple. Tu viens de l’ouvrir.
L’article 293 B du Code général des impôts (CGI) dispense de TVA les petites entreprises, tant que leur chiffre d’affaires reste sous un seuil.
Le prix affiché est donc celui que tu paies : pas de TVA à ajouter, ni à récupérer.
Une question, une offre sur mesure, un souci : dis-moi tout, je te réponds par e-mail.
Message envoyé
Merci. Je te réponds dès que possible, à l’adresse que tu as donnée.